Antoine Duris est professeur aux Beaux-Arts de Lyon. Du jour au lendemain, il décide de tout quitter pour devenir gardien de salle au Musée d'Orsay. Mathilde Mattel, DRH du Musée, est rapidement frappée par la personnalité de cet homme taciturne, mystérieux, spécialiste de Modigliani, qui a choisi de s'effacer dans une fonction qui ne correspond pas à ses compétences reconnues. Antoine est affecté à la salle des Modigliani, et Mathilde le surprend parfois à parler à mi-voix au portrait de Jeanne Hébuterne, la fiancée du peintre au destin tragique. Il fuit tout contact social, même si Mathilde ne le laisse pas indifférent. Personne ne connaît les raisons de cette reconversion ni le traumatisme qu'il vient d'éprouver. Pour survivre, cet homme n'a trouvé qu'un remède, se tourner vers la beauté. 

À quatorze ans, Turtle Alveston arpente les bois de la côte nord de la Californie avec un fusil et un pistolet pour seuls compagnons. Elle trouve refuge sur les plages et les îlots rocheux qu’elle parcourt sur des kilomètres. Mais si le monde extérieur s’ouvre à elle dans toute son immensité, son univers familial est étroit et menaçant : Turtle a grandi seule, sous la coupe d’un père charismatique et abusif. Sa vie sociale est confinée au collège, et elle repousse quiconque essaye de percer sa carapace. Jusqu’au jour où elle rencontre Jacob, un lycéen blagueur qu’elle intrigue et fascine à la fois. Poussée par cette amitié naissante, Turtle décide alors d’échapper à son père et plonge dans une aventure sans retour où elle mettra en jeu sa liberté et sa survie."

Ambroise est thanatopracteur, il s’occupe des morts, mais aime les vivants.

Il rencontre Manelle qui est aide à domicile pour les personnes âgées. L’un s’occupe de rendre aux morts une apparence correcte et l’autre de rendre la vie plus facile aux personnes âgées.

Ils vont tous les deux, aidés de la grand-mère de Ambroise, venir en aide à Samuel, un octogénaire, à aller vers sa dernière demeure. Mais rien ne va se passer comme prévu...

En Irlande, un matin semblable à tous les autres : immuable et terrible. Ce ciel rouge sang, qui succède à la nuit et au repos, augure ce qui va arriver à Coll Coyle le métayer. La tension monte dès les premières pages. Confronté à la cruelle indifférence du propriétaire des terres sur lesquelles il travaille, le métayer ne compte pas se laisser faire. A la violence répond la violence : le premier meurt, le second fuit. La machine est lancée, et elle va devenir folle : Coyle tente tant bien que mal de cacher le corps, mais c’est sans compter sur ce foutu chien, fidèle à son maître refroidi.